La fièvre catarrhale ovine (FCO) et la maladie hémorragique Épizootique sont des maladies vectorielles majeures. Découvrez leurs impacts et les solutions de prévention en élevage.
Publié le 19 juin 2026
La fièvre catarrhale ovine (FCO), aussi appelée maladie de la langue bleue (Bluetongue – BT), est une maladie virale vectorielle qui touche les ruminants et représente aujourd’hui un enjeu sanitaire majeur pour les élevages en France.
Dans un contexte de circulation active des virus et d’évolution climatique favorable aux insectes vecteurs, renforcer la prévention face aux culicoïdes (moucherons piqueurs) devient un levier essentiel pour limiter les impacts en élevage. La maîtrise de la FCO repose sur une approche globale combinant vaccination, biosécurité, lutte contre les insectes vecteurs et soutien nutritionnel.

Les symptômes de la fièvre catarrhale ovine (FCO) varient selon l’espèce et la souche virale en circulation. Chez les ovins, les formes cliniques sont souvent marquées, tandis que les bovins peuvent rester asymptomatiques.
Les signes cliniques les plus fréquemment observés comprennent :
(Source : Anses, 2024)

La FCO est une maladie vectorielle transmise principalement par les piqûres de moucherons du genre Culicoides. Ces insectes se contaminent en piquant un animal infecté, puis transmettent le virus à d’autres ruminants. La propagation est favorisée par des conditions climatiques propices (chaleur, humidité).
Le transport d’animaux infectés, même sans symptômes, peut également introduire le virus dans de nouvelles régions, rendant la biosécurité et la surveillance des mouvements indispensables.

Les symptômes de la fièvre catarrhale ovine (FCO) varient selon l’espèce et la souche virale en circulation. Chez les ovins, les formes cliniques sont souvent marquées, tandis que les bovins peuvent rester asymptomatiques.
Les signes cliniques les plus fréquemment observés comprennent :
(Source : Anses, 2024)
Les répercussions de la FCO dépassent le cadre individuel de l’animal. Elles concernent l’ensemble des filières :
La FCO, comme d’autres maladies vectorielles émergentes, représente ainsi un enjeu sanitaire majeur pour les élevages et la faune sauvage, nécessitant une surveillance renforcée et des mesures de prévention rigoureuses.
La vaccination constitue un pilier essentiel de la prévention, en lien avec les vétérinaires et les autorités sanitaires. Elle permet de limiter l’expression clinique et de réduire la circulation du virus.
Le nettoyage et la désinfection réguliers des bâtiments, des équipements et des zones de circulation contribuent à réduire la pression sanitaire et à limiter les conditions favorables aux insectes vecteurs.
La lutte contre les culicoïdes est un levier stratégique, y compris en complément de la vaccination. L'utilisation d’insecticides et répulsifs permet de réduire la pression vectorielle dans et autour des bâtiments.
Produits réservés à un usage exclusivement professionnel. Utilisez les produits biocides avec précaution. Avant toute utilisation, lisez l'étiquette et les informations concernant le produit.
Un statut nutritionnel équilibré, avec un apport adapté en oligo-éléments et vitamines, contribue au maintien des défenses naturelles des animaux face aux stress sanitaires.
Découvrez notre brochure dédiée à la prévention de la FCO : biosécurité, lutte contre les insectes vecteurs et solutions d’Armosa adaptées aux élevages.

La vaccination ne supprime pas la présence des vecteurs dans l’environnement. En période d’activité intense des culicoïdes, la combinaison des leviers – vaccination, biosécurité, lutte contre les insectes et nutrition – reste indispensable pour limiter durablement les risques sanitaires.
